Salut à tous mes chers lecteurs et passionnés de gastronomie ! Aujourd’hui, je suis ravie de vous retrouver pour aborder un sujet qui, je le sais, titille la curiosité de beaucoup d’entre vous et qui fait couler beaucoup d’encre dans le monde de l’alimentation.
Nous sommes de plus en plus attentifs à ce que nous mettons dans nos assiettes, n’est-ce pas ? On lit les étiquettes, on cherche les ingrédients les plus “propres”, et forcément, on se pose la question des couleurs vives qui enchantent nos plats, nos boissons et nos gourmandises.
Moi-même, en tant qu’épicurienne et soucieuse de ma santé, j’ai souvent été tiraillée entre l’attrait visuel d’un produit et la liste de ses composants.
Avec l’omniprésence du “mieux manger” et l’essor des régimes alimentaires spécifiques, la provenance et la nature de ces colorants sont devenues une préoccupation majeure.
Est-ce qu’une teinte éclatante signifie toujours qu’on a affaire à des artifices ? Le “naturel” est-il systématiquement synonyme de “bon pour la santé” ?
Et d’ailleurs, qu’entend-on réellement par “naturel” quand il s’agit de pigments alimentaires ? Entre les colorants tirés de la nature, comme le jus de betterave ou le curcuma, et ceux issus de synthèses chimiques complexes, la frontière peut paraître floue.
C’est un véritable casse-tête pour le consommateur averti que vous êtes, et croyez-moi, je l’ai vécu ! On a tous envie de comprendre ce qui se cache derrière ces E-quelque chose ou ces noms poétiques.
Alors, pour faire des choix éclairés au supermarché et mieux appréhender ce que nous consommons au quotidien, il est grand temps de décrypter ensemble ce monde fascinant et parfois un peu opaque des colorants.
On va plonger au cœur des ingrédients pour distinguer le vrai du faux. Prêt(e) à percer tous les mystères ? Nous allons éclaircir tout cela précisément !
Le Labyrinthe des Étiquettes : Comprendre les Numéros E

On se retrouve souvent devant les rayons de nos supermarchés, le regard balayant la liste des ingrédients, et là, on tombe sur ces fameux “numéros E”.
Je dois avouer qu’au début, c’était un peu comme déchiffrer un code secret pour moi ! Mais il est essentiel de comprendre que ces codes sont simplement un système de numérotation européen pour tous les additifs alimentaires autorisés, et cela inclut bien sûr nos chers colorants.
La présence de la lettre “E” signifie que l’additif a été approuvé par l’Union Européenne après une évaluation rigoureuse de sécurité par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA).
Ce n’est pas parce qu’un ingrédient porte un numéro E qu’il est forcément à fuir, mais cela nous donne une clé pour identifier ce que nous mangeons. La réglementation européenne est assez stricte et a évolué au fil des ans, avec des réévaluations régulières pour s’assurer que les connaissances scientifiques les plus récentes sont prises en compte.
C’est une démarche rassurante, mais qui ne nous dispense pas, en tant que consommateurs avertis, de faire nos propres recherches et de comprendre ce qui se cache derrière ces codes.
Je me souviens d’une fois où j’ai passé de longues minutes à comparer deux paquets de biscuits, juste pour décrypter les E et choisir le “moins pire” !
C’est ça, la vie de l’épicurienne moderne !
Décrypter les familles de colorants
Les colorants, comme tous les additifs, sont classés par famille. Les numéros E100 à E199 sont spécifiquement attribués aux colorants. C’est pratique, car cela nous permet de les repérer plus facilement sur les étiquettes.
Parmi eux, on trouve des colorants d’origine naturelle, d’autres dits “identiques nature” (produits industriellement mais existant dans la nature), et bien sûr, les colorants artificiels, entièrement synthétisés en laboratoire.
La législation européenne impose que la présence de colorants soit clairement indiquée, soit par leur nom, soit par leur numéro E. Cette transparence est une aide précieuse pour nous, qui cherchons à faire des choix éclairés.
Le rôle de l’EFSA et la réglementation française
L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) joue un rôle central dans l’évaluation de la sécurité de tous les colorants alimentaires autorisés dans l’UE.
Chaque colorant est soumis à des tests rigoureux avant d’être approuvé, et des réévaluations sont effectuées pour tenir compte des nouvelles données scientifiques.
En France, la réglementation est également très encadrée, bien que parfois difficile à appliquer parfaitement sur le terrain, notamment pour les artisans.
Il existe une liste positive de substances autorisées, ce qui signifie que seuls les colorants figurant sur cette liste peuvent être utilisés. Des contrôles réguliers sont effectués pour s’assurer que les quantités maximales autorisées ne sont pas dépassées et que les colorants interdits ne sont pas utilisés.
Les Trésors de la Nature : Plongée au Cœur des Colorants Naturels
Ah, la beauté des couleurs offertes par la nature ! Quand j’achète un produit affichant fièrement “colorants d’origine naturelle”, je me sens tout de suite plus sereine.
Ces pigments sont extraits de plantes, de fruits, de légumes, voire de minéraux ou d’insectes, et sont perçus comme une alternative plus saine et plus authentique par une majorité d’entre nous.
Pensez à la douce teinte rosée du jus de betterave dans un yaourt ou à la couleur ensoleillée du curcuma dans un plat exotique. J’ai même essayé de faire mes propres colorants pour des pâtisseries avec du jus de framboise ou de l’épinard, et même si les résultats étaient moins vifs qu’avec les versions synthétiques, la satisfaction était au rendez-vous !
C’est ce retour à l’essentiel, à la provenance directe de la terre, qui me séduit tant. Les consommateurs sont de plus en plus nombreux à privilégier les produits portant des “clean labels”, des étiquettes simples et compréhensibles, ce qui pousse les industriels à se tourner vers ces solutions naturelles.
Sources variées et bienfaits cachés
Les sources de colorants naturels sont incroyablement diverses. On trouve par exemple le rouge vibrant de la bétanine issue de la betterave (E162), le jaune éclatant de la curcumine extraite du curcuma (E100), ou encore le vert profond de la chlorophylle (E140) que l’on retrouve dans les épinards.
Certains de ces colorants naturels apportent même des nutriments supplémentaires, comme des vitamines et des antioxydants. Le bêta-carotène (E160a), qui donne sa belle couleur aux carottes, est par exemple une source de vitamine A essentielle.
C’est un peu comme si la nature nous faisait un cadeau double : la couleur et un petit plus pour notre santé !
Limites et défis d’utilisation
Malgré leurs nombreux avantages, les colorants naturels ne sont pas sans inconvénients. Leur stabilité est souvent moins bonne que celle des colorants artificiels : ils peuvent s’altérer plus rapidement à la lumière, à la chaleur ou à l’acidité.
On l’a toutes remarqué, un jus de fruits à base de colorants naturels a tendance à perdre de son éclat si on le laisse trop longtemps au soleil. De plus, leur palette de couleurs peut être plus limitée et leurs teintes sont souvent plus subtiles, moins “flashy” que celles obtenues chimiquement.
Enfin, leur coût de production est généralement plus élevé, ce qui peut impacter le prix final des produits. C’est un défi pour les fabricants, qui doivent concilier nos attentes de naturalité avec les contraintes techniques et économiques.
Face à la Science : Que Cachent Vraiment les Colorants Artificiels ?
Soyons honnêtes, les colorants artificiels sont partout. Ils donnent à nos bonbons, nos sodas et même certains plats préparés, des couleurs incroyablement vives et uniformes qui attirent l’œil.
Ils sont souvent moins chers à produire et plus stables, ce qui explique leur popularité dans l’industrie agroalimentaire. Mais c’est aussi là que les questions et les inquiétudes commencent à surgir, et personnellement, j’y suis très sensible.
Je me suis souvent demandé ce que ces teintes “trop parfaites” cachaient vraiment. Les colorants de synthèse sont fabriqués en laboratoire à partir de substances chimiques, et c’est cette origine qui soulève des interrogations légitimes quant à leurs effets sur notre santé, surtout à long terme.
Les colorants azoïques et la mention d’avertissement
Parmi les colorants artificiels, une famille en particulier a souvent été pointée du doigt : les colorants azoïques. Ces colorants, comme le Jaune orangé S (E110), la Tartrazine (E102), ou le Rouge Allura AC (E129), sont fréquemment utilisés dans les confiseries, les boissons et les gâteaux.
Ce qui est important de savoir, c’est qu’en Union Européenne, les produits contenant ces colorants doivent porter la mention “peut avoir des effets indésirables sur l’activité et l’attention chez les enfants”.
Cette étiquette est le résultat de plusieurs études suggérant un lien entre la consommation de certains colorants et l’hyperactivité ou les troubles de l’attention chez les enfants.
Quand j’achète pour mes neveux et nièces, cette mention est un vrai drapeau rouge pour moi.
Les controverses et interdictions
Certains colorants artificiels ont été associés à des préoccupations sanitaires plus larges. Le Rouge 3 (Érythrosine, E127) a, par exemple, été lié à des tumeurs thyroïdiennes chez les rats dans certaines études.
Le dioxyde de titane (E171), utilisé pour son pouvoir blanchissant, a été interdit en France dans les denrées alimentaires en 2020 en raison de doutes sur sa sécurité, notamment son potentiel à provoquer des lésions précancéreuses.
D’autres, comme le Jaune 2G (E107), sont tout simplement interdits en raison de leur forte nature allergisante. C’est un domaine en constante évolution, et je pense qu’il est crucial de rester informé.
Voici un petit tableau récapitulatif pour vous aider à y voir plus clair :
| Caractéristique | Colorants Naturels | Colorants Artificiels |
|---|---|---|
| Source | Plantes, fruits, légumes, minéraux, insectes | Synthétisés chimiquement en laboratoire |
| Stabilité de la couleur | Moins stable (sensible à la lumière, chaleur, pH) | Très stable (couleurs vives et durables) |
| Palette de couleurs | Plus subtile et limitée | Plus étendue et intense |
| Coût de production | Généralement plus élevé | Généralement plus abordable |
| Perception consommateur | Sain, authentique, “clean label” | Souvent associé à des préoccupations de santé |
| Réglementation UE | Évalués et autorisés (ex: E100, E162) | Évalués, autorisés mais certains avec restrictions ou interdictions (ex: E102, E129 avec mention ; E171 interdit) |
Santé et Bien-être : L’Impact des Couleurs sur Notre Organisme
En tant que blogueuse passionnée par le bien-être et la bonne alimentation, je me suis toujours intéressée à l’impact de ce que nous mangeons sur notre corps.
Et les colorants ne font pas exception ! Même s’ils sont présents en petites quantités, leur accumulation et leurs interactions avec notre organisme peuvent avoir des effets que nous ne devrions pas négliger.
On parle beaucoup de l’hyperactivité chez les enfants, et c’est une préoccupation majeure pour de nombreux parents que je connais. Mais au-delà de ça, il y a d’autres aspects à considérer, et c’est important d’en prendre conscience pour faire des choix qui nous respectent, nous et notre santé.
Hyperactivité et troubles de l’attention chez les enfants
C’est un sujet qui me touche particulièrement. Les études ont soulevé des inquiétudes concernant le lien entre certains colorants artificiels, notamment les azoïques, et l’hyperactivité ou les troubles de l’attention chez les enfants.
C’est pourquoi, comme je l’ai mentionné plus haut, certains produits en Europe doivent afficher un avertissement spécifique. Personnellement, je trouve cela suffisant pour m’inciter à la prudence et à privilégier les options sans ces colorants pour les plus jeunes.
On a tellement de choix aujourd’hui qu’il est dommage de prendre des risques inutiles.
Réactions allergiques et autres sensibilités
Au-delà de l’hyperactivité, les colorants alimentaires, qu’ils soient naturels ou artificiels, peuvent provoquer des réactions allergiques chez certaines personnes sensibles.
Le rouge 40 (Rouge Allura AC, E129) et le jaune 5 (Tartrazine, E102) sont des déclencheurs courants, surtout chez les personnes sensibles à l’aspirine.
Même si les allergies aux colorants sont plus rares que les allergies à d’autres aliments, il est bon de savoir que cela peut arriver. J’ai une amie qui a découvert qu’elle faisait des éruptions cutanées à cause d’un colorant rouge dans les bonbons, et depuis qu’elle l’évite, sa peau est bien plus belle.
L’impact sur le “clean label” et la perception générale
La tendance est claire : les consommateurs, et je suis la première, recherchent des produits “clean label”, avec des listes d’ingrédients courtes et compréhensibles.
L’absence de colorants artificiels est devenue un argument marketing fort pour les marques soucieuses de leur image et de la santé de leurs clients. C’est une excellente nouvelle, car cela pousse l’industrie à innover et à proposer des alternatives plus respectueuses.
J’adore voir de plus en plus de produits qui affichent fièrement “sans colorants artificiels”, c’est un signe que les mentalités évoluent dans le bon sens.
Mes Astuces d’Influenceuse pour des Assiettes Éclatantes et Saines
Après toutes ces informations, vous vous demandez peut-être comment faire concrètement pour naviguer dans ce monde des colorants. Ne vous inquiétez pas, je suis là pour vous partager mes petites habitudes et mes astuces pour continuer à manger des plats colorés et gourmands, tout en prenant soin de votre santé !
Je suis une grande adepte de la cuisine maison, et je peux vous assurer qu’avec quelques réflexes simples, on peut faire des merveilles sans avoir recours à des colorants superflus.
C’est en faisant soi-même qu’on maîtrise le mieux ce qu’il y a dans notre assiette, et c’est tellement gratifiant !
Lire attentivement les étiquettes, sans paniquer !
Mon premier conseil, et le plus important, c’est de lire les étiquettes ! C’est un peu fastidieux au début, je l’avoue, mais ça devient vite une habitude.
Cherchez les numéros E que nous avons évoqués, en gardant en tête ceux qui sont potentiellement problématiques. Si la liste est longue comme le bras et remplie de termes incompréhensibles, c’est souvent un signe d’ultra-transformation, et donc de potentiels additifs superflus.
Je privilégie les produits avec une liste d’ingrédients courte et claire. Et n’oubliez pas : une mention “sans colorants” ne garantit pas l’absence d’autres additifs comme des conservateurs ou des arômes !
Privilégier le fait maison et les ingrédients bruts
Le meilleur moyen de contrôler les colorants, c’est de cuisiner soi-même ! J’adore créer des plats aux couleurs vives en utilisant des ingrédients naturels.
Le jus de betterave pour un risotto rose éclatant, le curcuma pour un riz jaune soleil, les épinards mixés pour des pâtes vertes maison… Les possibilités sont infinies et les saveurs sont incomparables.
En plus, c’est une activité tellement créative et relaxante. Et pour les gâteaux d’anniversaire des enfants, on peut obtenir de jolies couleurs avec des poudres de fruits lyophilisés ou des concentrés végétaux.
C’est ma façon de leur offrir de la joie sans les inconvénients.
Choisir des marques engagées et les produits de saison
Je fais de plus en plus attention aux marques qui affichent clairement leur engagement pour des produits plus sains et transparents. Beaucoup d’entre elles se sont déjà tournées vers les colorants naturels, anticipant nos attentes.
Il faut aussi penser à consommer des fruits et légumes de saison. Non seulement ils sont plus savoureux et nutritifs, mais leurs couleurs vives sont 100% naturelles.
Un marché local regorge de merveilles colorées qui n’ont pas besoin d’artifices pour nous séduire. C’est une démarche globale pour une alimentation plus consciente et plus joyeuse !
L’Avenir de la Couleur dans Nos Assiettes : Tendances et Perspectives
En tant qu’influenceuse, je suis constamment à l’affût des nouvelles tendances, et le monde des colorants alimentaires est en pleine effervescence ! Ce n’est plus seulement une question de réglementation ou de santé, c’est aussi un marché qui innove et se réinvente, poussé par nos envies de consommer mieux et de manière plus durable.
Je sens un vrai vent de changement, et je suis tellement excitée de voir comment nos assiettes vont continuer à se transformer dans les années à venir.
L’année 2025, par exemple, s’annonce riche en évolutions vers encore plus de naturalité et de transparence.
La montée en puissance des colorants naturels innovants

La demande pour les colorants naturels ne cesse de croître, et l’industrie alimentaire s’adapte ! On voit apparaître de nouvelles technologies pour extraire des pigments toujours plus performants de sources naturelles.
L’un des exemples les plus fascinants est l’extraction du bleu à partir de la spiruline à l’échelle industrielle, ou la stabilisation des anthocyanes rouges pour les applications à haute température.
Ces innovations permettent d’obtenir des couleurs plus vives et plus stables, rapprochant les performances des colorants naturels de celles des synthétiques, sans leurs inconvénients.
C’est une véritable révolution pour les industriels, et une aubaine pour nous, consommateurs !
Transparence et durabilité au cœur des préoccupations
Au-delà de la naturalité, les consommateurs sont de plus en plus attentifs à la transparence et à la durabilité des produits. Cela concerne la façon dont les colorants sont sourcés, leur impact environnemental et l’éthique de leur production.
On voit émerger des initiatives pour des approvisionnements biologiques et durables, comme pour le rouge Monascus par exemple. Cette conscience écologique est un moteur puissant pour l’évolution du marché, et je suis persuadée qu’elle continuera de façonner nos choix alimentaires dans les années à venir.
Choisir un produit, ce n’est plus seulement choisir une saveur ou une couleur, c’est aussi soutenir une démarche.
Vers une alimentation toujours plus consciente
Personnellement, je crois que ces tendances nous mènent vers une alimentation toujours plus consciente. Nous ne voulons plus seulement manger pour nous nourrir, mais pour nous faire du bien, pour respecter notre corps et la planète.
Les colorants alimentaires, aussi petits soient-ils, sont une part de cette grande équation. En étant informés, curieux et en faisant des choix éclairés, nous avons le pouvoir d’influencer l’industrie et de créer le monde alimentaire de demain.
Alors, continuons à explorer, à questionner et à savourer, toujours avec passion et bienveillance !
À Propos de Ce Billet
Voilà, mes chers amis épicuriens et passionnés de bien-être, nous arrivons au terme de notre exploration haute en couleurs ! J’espère sincèrement que ce voyage au cœur des colorants alimentaires vous aura éclairés et vous donnera les clés pour faire des choix plus conscients au quotidien. Pour ma part, décrypter ces étiquettes est devenu un vrai jeu, et je me sens tellement plus sereine en sachant ce que je mets dans mon assiette et dans celle de ma famille. N’oubliez jamais que chaque petite décision compte et que votre pouvoir de consommateur est immense. Ensemble, nous pouvons influencer l’industrie vers des pratiques toujours plus transparentes et respectueuses de notre santé. Continuons d’apprendre, de partager et de savourer une alimentation riche en couleurs… naturelles, bien sûr !
Informations Utiles à Connaître
Pour vous aider à naviguer au quotidien et à faire des choix éclairés sans prise de tête, j’ai compilé quelques informations pratiques qui, j’en suis certaine, vous seront d’une grande utilité. C’est le genre de petits rappels que j’applique moi-même pour une vie plus saine et plus gourmande, et croyez-moi, cela fait une réelle différence ! Adopter ces habitudes, c’est se faire un beau cadeau pour sa santé, et c’est aussi un moyen ludique de découvrir de nouvelles saveurs et de nouveaux produits. Allez, on y va !
Comment lire une étiquette de pro ?
1. Chassez les numéros E douteux : Familiarisez-vous avec les principaux colorants artificiels (E102, E104, E110, E122, E124, E129) et ayez à l’esprit la fameuse mention sur l’hyperactivité. Si vous les voyez, interrogez-vous et cherchez une alternative. C’est devenu un réflexe pour moi !
2. La simplicité avant tout : Plus la liste des ingrédients est courte et compréhensible, mieux c’est. Un produit peu transformé contient généralement moins d’additifs, y compris les colorants. Quand je vois une liste à rallonge, c’est souvent un signe pour moi de passer mon chemin.
Les astuces pour des couleurs naturelles garanties
3. Misez sur le fait maison : Cuisiner soi-même est la meilleure garantie de maîtriser ce que l’on mange. Utilisez des jus de fruits et légumes frais (betterave, épinard, curcuma) pour colorer vos plats naturellement. J’adore faire des pâtes fraîches avec de la spiruline pour une touche de vert incroyable !
4. Explorez les épices et herbes : Le safran, le paprika, le curcuma ne sont pas seulement des saveurs, ce sont aussi de magnifiques colorants naturels qui transforment visuellement vos recettes. C’est une manière délicieuse et saine d’ajouter de la gaieté à vos assiettes.
Faire confiance aux bons labels
5. Recherchez les mentions “sans colorants artificiels” ou “colorants d’origine naturelle” : De plus en plus de marques l’indiquent fièrement sur leurs emballages, c’est un signe que la demande des consommateurs est entendue. N’hésitez pas à soutenir ces initiatives !
Points Essentiels à Retenir
Pour résumer l’essentiel de ce que nous avons découvert ensemble, voici les points clés que j’aimerais que vous gardiez en tête. C’est un peu ma “checklist” personnelle pour m’assurer que mes choix alimentaires sont en phase avec mes valeurs de bien-être et de santé. Parce que finalement, bien manger, c’est aussi savoir choisir ses couleurs !
Comprendre les distinctions est primordial
La grande différence réside dans la provenance : les colorants naturels sont extraits de sources végétales, animales ou minérales, tandis que les artificiels sont synthétisés chimiquement. Cette distinction est cruciale pour évaluer leur impact potentiel sur notre santé.
La réglementation européenne, avec ses numéros E et l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), encadre l’utilisation de ces additifs. Un “E” ne signifie pas un danger immédiat, mais incite à la vigilance, surtout pour les colorants azoïques qui doivent porter une mention spécifique.
L’impact sur notre bien-être est une réalité
Certains colorants artificiels, notamment les azoïques, ont été associés à des troubles de l’hyperactivité chez les enfants. Cette information, bien que controversée, est suffisamment sérieuse pour inciter à la prudence, surtout pour les plus jeunes.
Des risques d’allergies et de sensibilités existent, même avec certains colorants naturels, et il est important d’être à l’écoute de son corps et de ses réactions. Le dioxyde de titane (E171) a même été interdit en France pour des raisons de sécurité, preuve que le monde scientifique évolue et que la vigilance est de mise.
Vous avez le pouvoir d’agir au quotidien
En tant que consommateurs, notre choix d’opter pour des produits avec des “clean labels”, sans colorants artificiels et privilégiant les alternatives naturelles, pousse l’industrie à s’adapter et à innover. Chaque achat est un vote !
La cuisine maison et l’utilisation d’ingrédients bruts sont vos meilleurs alliés pour un contrôle total sur les colorants de votre assiette, tout en explorant une palette de saveurs et de couleurs authentiques. C’est une démarche ludique et gratifiante pour toute la famille.
Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖
Q: 1: Les couleurs éclatantes que l’on voit dans nos assiettes sont-elles forcément le signe de colorants artificiels et peu recommandables ?
A1: Oh là là, c’est une excellente question, et je suis passée par là, à me demander si ce yaourt rose fuchsia ou ces bonbons bleu vif étaient des ennemis de notre santé ! C’est une idée reçue assez tenace que toute couleur vive est synonyme d’artifice chimique. Mais figurez-vous que la nature est une artiste incroyable ! Pensez à la betterave qui nous donne un rouge magnifique, au curcuma pour un jaune ensoleillé, ou même à la spiruline pour un bleu-vert étonnant. J’ai été la première surprise en découvrant que de nombreux produits aux teintes vibrantes utilisent des extraits de fruits, de légumes ou de plantes. Par exemple, ce que l’on appelle le “rouge de betterave” (E162) ou la “chlorophylle” (E140) sont des colorants d’origine naturelle. Cela ne veut pas dire qu’il faut baisser la garde, car même les colorants naturels peuvent parfois poser problème pour certaines personnes allergiques, mais cela nous rappelle que le jugement visuel peut être trompeur. C’est pour ça qu’il est si important d’aller voir plus loin que l’apparence !Q2: Quelle est la véritable différence entre un “colorant naturel” et un “colorant artificiel” sur une étiquette, et comment savoir ce qui est “sûr” ?
A2: C’est le cœur du problème, n’est-ce pas ? Cette distinction est souvent floue pour nous, consommateurs. Pour faire simple, un colorant dit “naturel” est extrait de matières premières végétales, animales (bien que plus rare pour les couleurs vives), ou minérales que l’on trouve dans la nature. On parle d’extraits de fruits, de légumes, d’algues, ou de minéraux comme le dioxyde de titane (E171) qui donne du blanc. Ils subissent des traitements physiques pour être extraits et concentrés. À l’inverse, un colorant “artificiel” ou “de synthèse” est créé entièrement en laboratoire par des réactions chimiques. Ces substances n’existent pas telles quelles dans la nature. L’exemple typique est la tartrazine (E102) ou le bleu brillant FCF (E133). Concernant la “sécurité”, c’est une question complexe. Tous les colorants, qu’ils soient naturels ou artificiels, sont soumis à des évaluations strictes avant d’être autorisés sur le marché européen, par exemple. Ce sont nos fameux “E-quelque chose”. Mon expérience me dit qu’il faut surtout prêter attention aux quantités consommées et à sa propre sensibilité. Certains colorants artificiels sont controversés, notamment pour leur potentiel lien avec l’hyperactivité chez les enfants, mais il n’y a pas de consensus absolu sur tous. En tant que consommateur, mon conseil est toujours le même : la modération et la transparence sont nos meilleurs alliés.Q3: Concrètement, comment faire pour déchiffrer les étiquettes et identifier ces colorants quand je fais mes courses ?
A3: Ah, la chasse aux colorants sur les étiquettes, c’est un peu comme une enquête policière, mais une fois qu’on a les astuces, ça devient un jeu d’enfant ! Le plus simple, c’est de retenir que les colorants sont regroupés sous la catégorie “E1xx” dans la liste des ingrédients. Les numéros E vont de E100 à E199. Le chiffre après le “E” indique le type de colorant. Par exemple, E100, c’est la curcumine (jaune, naturelle), E120, c’est le carmin (rouge, d’origine animale, controversé pour certains), et E162, c’est le rouge de betterave (naturel). Ensuite, vous avez des colorants artificiels bien connus comme le E102 (tartrazine), E104 (jaune de quinoléine), E110 (jaune orangé S), E122 (azorubine), E124 (ponceau 4
R: ) et E129 (rouge allura AC), qui sont parfois accompagnés de la mention “peut avoir des effets indésirables sur l’activité et l’attention chez les enfants”.
Personnellement, quand je vois cette mention ou ces numéros, ma sonnette d’alarme retentit ! Une autre astuce, c’est de chercher la mention “sans colorants artificiels” ou “colorants d’origine naturelle”, mais attention, ça ne garantit pas toujours une absence totale d’additifs.
La meilleure habitude que j’ai prise, c’est de privilégier les produits avec des listes d’ingrédients courtes et dont je comprends tous les composants.
Moins il y a de noms compliqués, plus on est tranquille, n’est-ce pas ?






